On va donc débattre de l'identité nationale ? Et nous expliquer que la Nation c'est un truc de droite : bullshit, bordel de merde. Au prétexte que nation = nationalisme, oh la belle affaire. Le beau résumé qui ne veut rien dire. La Nation s'est construite via la République, et de qui sommes nous les héritiers à Gauche ? de ceux qui ont eux ces idées.
La nation est né en 1789 quand le peuple a mis à bas la bastille, puis en 1792 quand on a proclamé la République contre la royauté. Relisez vos livres d'histoire, Googlez un peu et relisez les discours de l'époque. C'est un Abbé qui a donné le coup de grâce au régime des "fils-de".
Alors inspirons nous de ce que la Nation naissante avait décidé dans le domaine de la nationalité. Effectivement il y a un gros problème, ça manquait de féminin. Olympe de Gouges a tenté de faire changer ça, son souvenir mérite plus de nom d'avenue que ce fumier de Thiers dont les restes auraient du être donné à des chiens ou à des cochons.
Il suffit de lire ça, qui date de 1793:
Article 4. - Tout homme né et domicilié en France, âgé de vingt et un ans accomplis ; - Tout étranger âgé de vingt et un ans accomplis, qui, domicilié en France depuis une année - Y vit de son travail - Ou acquiert une propriété - Ou épouse une Française - Ou adopte un enfant - Ou nourrit un vieillard ; - Tout étranger enfin, qui sera jugé par le Corps législatif avoir bien mérité de l'humanité - Est admis à l'exercice des Droits de citoyen français.
Moi je propose qu'on s'inspire de ça, en mettant du féminin, et en rabaissant le vingt et un à dix-huit. Et en rajoutant "y paye ses impôts, taxes et cotisations et ne cherche pas s'en échapper" . On pourra aussi discuter du "une année", sur 2 ou 3 par exemple. Je ne comprend pas pourquoi mon voisin qui se lève très tôt (4h30) pour aller nettoyer les bureaux du cac40 serait moins méritant que certains "citoyens français" qui ne résident même plus en France et font tout pour payer beaucoup moins d'impôts à l'étranger.
Par ce que personnellement, je ne comprend pas qu'un travailleur étranger qui paye tout rubis sur l'ongle soit ensuite expulsé. Alors que celui-ci a cotisé inutilement à des assurances chômage, santé et vieillesse. Dans ce cas, qu'on lui rembourse tout ça avant de le renvoyer "chez lui" ou alors de lui donner un droit à résidence, et ensuite plus tard la nationalité ou l'exercice des droits de citoyen.
Alors qu'en dites-vous ? Faudra aussi s'interroger de l'exploitation honteuse des populations d'origine étrangère dans des quartiers pourris par toute sortes de fumiers . Il en existe en plein paris à 500 m de boboland ! Mais non, les précieuses follasses et autres metrosexuels n'y vont jamais. Là se concentrent précarité du travail, du logement qui peut s'écrouler mais aussi solidarités entre gens de même origine, ou même parfois de diverses origines. Faut juste avoir un oeil pour le voir... et une oreille pour écouter ce qui s'y dit et s'y vit.
Et l'identité française, c'est quoi ? la carte d'identité qui fait de chaque porteur un citoyen de la république, mais ne donne pas la même chance à tous ? Là aussi le débat va tourner autour de 500 ou 2000 pouffes qui ont un torchon noir sur la tronche ou se déguisent en Dark Vador ! Alors que le problème est ailleurs et partout ! Pour une pouffe en burka, combien de contrôles au faciès ? combien de salaires de misère par ce que vous êtes bronzé ?
Ce problème est au cœur de nos villes, comme dans les quartiers où Adbel devra obtenir 2 BTS et 3 Mastères pour espérer trouver un job payé au SMIC tandis que fils-de-cadre-con-comme-une-bite trouvera toujours plus facilement un job mieux payé et à responsabilité plus forte. Ce qui faisait l'identité française, c'est l'égalité des chances et la devise de la République : Liberté, Égalité, Fraternité dans ce sens là et pas un autre. L'égalité des chances a été mise à bas ces dernières années, emparons nous du sujet. Ça c'est pour "chez nous", mais comme je l'ai écrit, il est "ailleurs".

On ferait mieux de faire le bilan des saloperies que la France à fait et continuer de faire en sur le continent africain par exemple... Tout ce système pourri et vermoulu qui est basé sur l'exploitation des richesses des autres quand ce ne sont pas les "autres" qui sont chosifiés et réduits à de simples valeurs dans des powrepoints. Demandez vous par exemple, quelles ont les conséquences de la présence de bateaux de pêche industrielle de l'UE ( FR et autres) au large des côtes africaines. Que deviennent alors les pêcheurs locaux? Ils transforment leur bateau de pêche en frêle esquif pour s'échapper de la misère que le monde occidental leur impose et y devenir s'ils ne sont pas noyés, des citoyens homo sapiens sapiens de seconde-zone transformes en quasi-délinquants!
Tout ça mériterait un vaste débat non ?
Commentaires
Merci pour cette saine colère...
Juste une petite question, peut-être pourras-tu éclairer ma lanterne ? (Tu as peut-être déjà écrit sur le sujet !)
Pourquoi, alors qu'il est si difficile d'obtenir une procuration pour voter en France, les français de l'étranger qui ne sont plus domiciliés en France ont-ils le droit d'avoir des députés ?
étrange :(
@dadavidov :
parce que les français vivant à l'étranger votent majoritairement à droite...
Tout à fait d'accord avec ce billet, donc pas tellement de commentaire à faire (ca commence mal!)... en dehors de la toute première phrase.
Pour ma part, j'ai toujours considéré que nous étions 100% fautifs d'avoir laissé ces thèmes là à la droite. Et à chaque fois qu'on nous ressert la patée nauséabonde de l'Identité Nationale, on détourne le regard d'un air offusqué.
Grosse erreur car ce n'est certainement pas en désertant certains territoires du débat politique que l'on va gagner la bataille d'opinion. Au contraire, Besson veut un débat sur l'Identité Nationale? Chiche! Rentrons lui dedans, à son projet de défintion de la nation par l'exclusion de certains, opposons lui un autre projet. Et celui que vous proposez dans ce billet en est une piste tout à fait intéressante.
Les avancées de la Droite, idéologiquement et dans les urnes, se nourrit de nos reculs. Et de nos petites lachetés politiques quotidiennes!
Je suis assez d'accord sur le principe mais je signale que je rentre pleinement dans ta définition de "français" (étranger résident en france depuis plus d'un an qu'y vit de son travail, y a acheté une propriété, paye ses impôts, taxe et cotisation et ne cherche pas à y échapper) ET que je n'ai aucunement envie qu'on me considère comme français.
Laissez-moi cette liberté, s'il vous plaît.
j'applaudis à trois mains ton défonçage du bobo modemisant ou Npaisant qui va dire "la fraaaaaaaaaaaaaaaaaaance c'est maaaaaaaaaal"
Je suis trop d'accord avec toi. :-)
Rien à enlever, presque rien à ajouter. Non, rien en fait.
Je ne suis pas en désaccord avec le contenu de ton billet, mais je trouve qu'il tombe d'une certaine façon dans le panneau, en considérant la question de l'"identité nationale" (oui, ça m'arrache quand même un peu la gueule) sous l'angle principal des critères de citoyenneté. On reste là dans l'association sarkozienne de "l'immigration" avec "l'identité nationale".
Je ne suis pour ma part pas particulièrement fière d'être française, d'être née dans un pays impérialiste, qui doit son pouvoir et sa richesse à l'asservissement et au pillage des autres peuples. Je ne m'en sens pas non plus responsable.
Mais je suis persuadée que dans ce débat tout pourri que nous impose la droite pour détourner des questions sociales et diviser en jouant sur les ressorts les plus grossiers du nationalisme, nous avons d'autres choses à dire.
Il y a en France une histoire qu'il nous faut revendiquer :
Celle de la Révolution qui coupa la tête du roi (entre autres !) alors qu'aujourd'hui on nous vend une histoire sans rupture, une sorte de continuité entre le féodalisme et la république (et qu'on réussit même à réhabiliter Marie-Antoinette, honnie soit-elle).
Celle de la Commune de Paris (disparue des livres d'histoire), écrasée au nom du torchon versaillais (qui sert toujours d'emblème national, honte aux bourreaux)
Celle de la Résistance (avec mention spéciale pour les FTP-MOI) à l'heure où on veut nous faire croire aux "crimes" des deux côtés.
Celle de la lutte pour les indépendances des colonies et des marches pour l'égalité (et pas de la honteuse récup qui veut les faire passer pour marche des "beurs")
Celle de l'athéisme militant, du matérialisme en action contre toutes les superstitions (alors qu'on nous vend la laïcité comme coexistence des sectes)
Je passe sur le Front populaire et mai 68, etc. parce que vois bien que je m'emballe
@FantaisieVonFrankreich : Oui mais ça ne sert à rien de revendiquer seulement l'histoire "de gauche", et écarter le reste.
Napoléon disait "De Clovis au Comité de Salut Public, j'assume tout". Et bien assumons-tout (et au diable la repentance).
Quant au débat sur l'identité nationale, Ernest Renan l'a réglé il y a plus d'un siècle.
La nation à la française, ce n'est pas la langue, la race ou la religion, c'est l'histoire commune et la volonté de vivre ensemble.
Qui défend l'héritage des Lumières (en s'arrachant, s'il le faut, à sa culture d'origine si elle est rétrograde -ça s'appelle l'assimilation-) et veut faire partie de la communauté nationale, est français…
Bravo Dagrouik !
Rappel historique important, la nation est rassembleuse et non séparatrice.
Je suis français, mes parents sont sénégalais, je travail et je paye mes impôts, j'aime la France ! Mais je vous cache pas que j'ai une boule au ventre a l'approche de chaque élection ! Est ce que vous pensez que ma nationalité pourrait être remise en cause ? Et aussi, si nous étions plus solidaire, je pense que beaucoup de choses irait mieux dans notre pays.
"Tout ça mériterait un vaste débat non ?"
Ben ouai. c'est ce que Besson fait. C'est bien, non ???
@fantaisie de mes deux. Va faire un tour dans l'afrique exploité ou dns d'autres endroit du globe et reviens vite te réfugier dans les jupes de la république sur laquelle tu baves ...
Une réflexion : je me suis senti profondément français ... à Mayotte terre africaine, peuple profondément attaché à la france, terre musulmane ou la religion est belle et accueillante.
La France est belle vu de la bas ...
Vinz joue sur les mots. La Nation ce serait bien en France, pas bien en Allemagne. Sauf qu'en France la Nation n'a pu se construire que parce que préalablement Colbert y a construit l'état absolu de la monarchie de droit divin, qui est simplement passé en suite aux mains des jacobins.
Je préfère donc la stratatégie de Dagrouik qui ne laisse pas une chance à la société du spectacle :
Tout étranger, qui vit en France, nourrit un enfant ou soigne un vieillard peut postuler à l'exercice des droits et devoirs de citoyen-e français-e.
Heureusement, c'est déjà le cas pour une grosse moitié de la population étrangère grâce au méchant traité de Maastricht.
Merci Ronald.
JR
salut tu n'es pas obliger de traiter les femmes en burqua de pouf, c'est quoi ce manque de respect!!!, elle sont aussi des femmes francaise et le choix d'une religion n'as jamais été un pretexte pour nier son identiter nationale, on peut etre musulman juif chretien ou quelqu'autres religions et etre FRANCAIS, pauvre con
Je publie actuellement un livre qui raconte mon histoire d'immigré (hongrois).
Livre que j'ai écrit tout spécialement afin d'apporter un éclairage à ce sujet (identité française et immigration) sans savoir qu'il va prendre de telles dimensions.
Le point de vu est celui d'un immigré non francophone, qui ne parlait pas le français, mais qui était quand même attiré justement par cette identité française, jusqu'à en devenir, en quelques années, un représentant, je crois, authentique.
Je raconte tout au long du récit, illustré par des documents de l'époque, les pensées de ce jeune immigré solitaire, tel qu’elles m’habitaient alors.
Toutes ces réflexions, soulevées par les nombreux événements issus d'un avenir incertain, je les ai gravées dans ma mémoire, car j'ai toujours pensé à en témoigner un jour. Et ce jour est venu, 20 ans après...
Ce livre est, je pense, en même temps qu'un vibrant hommage à la civilisation française, un plaidoyer pour l'immigré, l'aventurier du destin, dans un monde de plus en dérive de sa propre expansion...
Mon but 1er n'est pas en gagner de l'argent (je l'édite à mes frais), mais de le faire connaître... et donc de diffuser le message, car je pense que le temps est venu.
Pour le moment, 200 exemplaires seront diffusés dans des librairies (courant novembre).
(Il sera également disponible sur le site de mon éditeur, le seul qui a bien voulu de ce livre : Codexlibris)
Thomas Kovacs : "Un immigré à Paris" /ou conte sur les erreurs de la Matrix/
Le prix fixé par l'éditeur est de 20 euros (200 pages)
Je disposerai moi même de 100 exemplaires...
Et ceux qui seraient intéressés, mais qui n'auraient pas les moyens, peuvent, soit me laisser un message sur mon blog http://socrate.blog.com (ou on peut aussi en lire un extrait) soit m'envoyer un mail... (tkovacs chez wanadoo point fr) avec leur coordonnées et je leur ferai parvenir un exemplaire gratuitement.
Que Sarko et Luc Besson demandent aux préfets de d’organiser des réunions avec les forces vives régionales de la nation, n’est qu’une’ façon déguisée, de les rallier à leur politique Sarkosienne pour racoler des voix, sous un prétexte illusoire, pour les régionales et la présidentielle de 2012 ; Ce n’est aussi qu’une manière de connaître précisément, la couleur politique des forces vives et d’un maximum de monde, de les rapprocher et les soumettre à leurs idées politiques, par un odieux chantage aux subvention, en pouvant remplir les nouveaux fichiers de police ; (Les association sous loi de 1901 dont les statuts demandent à ce qu’on n’y parle, ni de religions ni de politique, ne peuvent que se soumettre aux invitations des préfets dont ils dépendent), mais ne peuvent se résoudre à une telle politisation ; Elles seront fichées, et si elles ne se plient pas au dictact présidentiel, elles craignent pour l’attribution de futures subventions , elles sont tout simplement, prises en otage par l’autoritarisme de ce gouvernement Sarkosiste trop proche des dictatures bananières.
Merci à tous de m'avoir repondu ! En fait vous ecrivez pour vous et rien a foutre des autres, comme toujours ! Remarquez a quel point "ont" passent inaperçu, meme mon commentaire a été ignoré tous comme 99% des jeunes français issu de l'immigration "d'afrique". En fait c'est pas un problème d'identité, puisque un français d'origine espagnole ou australienne ne se prend jamais dans la gueule ces pierres jetées par l'état oubliant qui était en première ligne face au grand méchant loup pendant la seconde guerre mondial. Alors entre celui qui fait sa pub anti-sarcko et celui qui fait la pub de son livre qui ma repondu ? Personne eh bien c'est exactement ce qui se passe en france, je fais parti du pourcentage oublié. J'aime la france ... c'est malheureusement un amour a sens unique.
@tuglife : si tu veux dialoguer, va sur un forum. Ici c'est un blog et on poste des commentaires dont la grande majorité est destinée à l'auteur du billet, pas à satisfaire des interrogations narcissiques.
Intéressante, ton idée de back to basics.
Le problème, c'ets que le débat est mal posé et prête à une horrible confusion.
S'agit-il de l'identité nationale comme ressenti d'appartenance, ce qui est de l'ordre de l'intime et de la conviction personnelle (les fameuses valeurs et traditions, mythifiées autant que mystifiées) ; ou bien s'agit-il de l'identité administrative qui définit les lois, droits et devoirs qui s'appliquent à l'individu ?
Dans le premier cas, il est étrange qu'un gouvernement veuille définir ce que chaque français devrait croire, respecter et valoriser. Et il faudrait se demander si ceux qui n'adhèrent pas seront refoulés aux frontières. Est-ce un "pacte républicain" qui engage toutes les parties ?
Dans le second cas, c'est du simple travail législatif qui peut réclamer un large débat national, auquel il serait nécessaire d'associer les citoyens ou même tous les résidents dans la décision finale pour que le projet soit légitime. Référendum ou autre (il n'est pas interdit d'inventer de nouvelles procédures).
Nota : Olympe te remercie, on l'oublie trop souvent.
Intéressante, ton idée de back to basics.
Le problème, c'ets que le débat est mal posé et prête à une horrible confusion.
S'agit-il de l'identité nationale comme ressenti d'appartenance, ce qui est de l'ordre de l'intime et de la conviction personnelle (les fameuses valeurs et traditions, mythifiées autant que mystifiées) ; ou bien s'agit-il de l'identité administrative qui définit les lois, droits et devoirs qui s'appliquent à l'individu ?
Dans le premier cas, il est étrange qu'un gouvernement veuille définir ce que chaque français devrait croire, respecter et valoriser. Et il faudrait se demander si ceux qui n'adhèrent pas seront refoulés aux frontières. Est-ce un "pacte républicain" qui engage toutes les parties ?
Dans le second cas, c'est du simple travail législatif qui peut réclamer un large débat national, auquel il serait nécessaire d'associer les citoyens ou même tous les résidents dans la décision finale pour que le projet soit légitime. Référendum ou autre (il n'est pas interdit d'inventer de nouvelles procédures).
Nota : Olympe te remercie, on l'oublie trop souvent.
L'Identité Sociale Française retrouvée (1)
Le Français développe ses propres inquiétudes, bien sûr mécaniquement supérieures aux angoisses des grues de rang inférieur, mais cette chose au sujet de lui-même, ce dépôt provisoire de bilan, est pour mieux rebondir et retomber sur lui-même. Sorte de « Marie-Antoinette » survoltée que l'action démange jusqu'au sang, il tente de répondre à la question tronquée qu'il se pose, via le miroir médiatique, son vadémécum: s'il n'est, ni au-dessus, ni au-dessous, pas comme les autres, comme il le dit, c'est qu'il est, tout bêtement, comme personne, c'est-à-dire égal à lui-même. Une fois cette omniprésence à soi, reconnue au titre de suprême identité, valant droit de séjour, aussitôt mis à l'abri du monde qui complote en permanence contre sa propre substance, le triste con, le problème est d'articuler la chose, comme l'oiseau triple, son saint-guano, en enrichissant les mots d'un sens nouveau ou plus exactement charnel, ce qui leur confère, ipso facto, leur bâton de maréchal et donc, ainsi synthétisés, ils créent un ciel appointé où se répandre sans considération, malheur aux vaincus, des dégâts collatéraux occasionnés. Mais avant d'entrer dans le vif du sujet réformé à vitesse grand V, qui montre surtout comment faire signe, avec une effronterie, à la fois bornée et sans limite, si montrer son cul est signe de quelque chose de bon, de vrai et de beau, un détour par le Mal, socialement désincarné, à force de jargon, s'impose.
Le totalitarisme, en effet, dont les élites se constituent, de façon écrasante, à partir de ces classes dites moyennes, dont le contenu, en fait, peut être réduit à un ensemble hétéroclite de catégories socioprofessionnelles, mais qui, sur le terrain, comme on dit, en tant que conducteurs obligés des flux de l'économie politique, sont l'objet d'une intense action psychologique, cette fois au titre confortable de trône de l'actuelle chienlit étatique, historiquement chiée en 40, par le capitalisme français, confronté à la peur existentielle de sa disparition, par bonheur, d'autres, bénéficiant de sa part, d'une procuration expresse, l'ont fait à sa place, le totalitarisme donc, puisque le mot existe, donnons-lui un sens afin qu'il échappe à son inconsistance culturelle, a légué aux états contemporains, la volonté démiurgique de fabriquer du peuple sur commande et sur mesure.
Cette réapparition programmée du sujet, appelé-là à faire l'extra, contrevient certes aux gribouillages prescriptifs de la philosophie postmoderne qui ne rate jamais une occasion de manifester son horreur d'être socialement sujette à caution, tout en ayant l'habileté retorse de se faire appeler Arthur, c'est qu'elle est, elle insiste, il ne faudrait pas l'oublier, essentiellement une victime, sauf qu'à l'évidence, le totalitarisme, ce non-lieu étatique des états modernes, par lesquels tout sujet s'enflamme mi-métaphoriquement, pour mieux revenir en lui-même, chouette! une coquille vide, lui a donné une occasion en or d'échapper au fardeau organique d'une volonté propre; ce qui nous ramène à cette idée brumeuse du lien français spécifique à la terre de France qui pourrait être le sujet d'une fable intitulée: la queue du grand méchant loup matérialiste. Celle-là même, oui, tirée par monsieur Charles Peguy qui a ainsi nourri la terre de France, mais aucune femme. Au moins, il aura échappé à la petite vertu, contrairement à monsieur Nietzsche, dont on dit qu'il a rampé dans la boue allemande, le mauvais côté du Rhin. A quoi tient une réputation!
Le train français des réformes, en fait un convoi, sous bonne escorte, de marchandises, qui est, comme il se doit aujourd'hui, en forme de politiques économiques, si enivrées cependant de liberté fraîchement déterrée, qu'on doit, on va y venir, pour en masquer l'odeur pestilentielle, les barder d'aulx et d'aromates philosophiques, convoi de plus dont le tandem présidentiel qui le tracte est essentiellement occupé à trouver le combustible financier et budgétaire, s'il veut aller au bout de son propre runaway train, ce train, donc, hors du commun est présenté comme produit par le tunnel de la nécessité inhérente au monde tel qu'il est; ce qui, pour paraître nécessairement incroyable, est, en un mouvement contraire, tout à fait exact! A condition d'ajouter que cette nécessité est si véloce qu'en la prenant, il convient de prendre garde à la marche. L'économie capitaliste, en effet, est loin, comme le nuage de Tchernobyl, d'attendre l'arme au pied, un visa, que le gouvernement français, drapé dans sa farouche dignité, lui a obstinément refusé. S'il n'en a pas perçu immédiatement le côté positif qui normalement, au-delà de tout iceberg totalitaire, émerge quoiqu'il arrive, c'est sans doute qu'à l'époque, le temps n'était pas assez mûr pour que l'état manifestât une volonté de recréation du peuple français, à nouveau tiré, comme il se doit, en 2007, des mêmes mauvaises eaux, totalement catastrophiques dont une voix radiophonique disait:
vous étonnerai-je en vous disant que jamais, dans l'histoire de la France, l'État n'a été plus asservi qu'au cours des vingt dernières années (discours du maréchal Pétain, le 11 octobre 1940, à propos de l'ordre nouveau).
Voilà qui explique, mais seulement en surface, au niveau de l'étoffe dont sont faits les actuels héraults de l'économie politique, comment on en vient à forger un bouclier fiscal de secours. Sait-on jamais, mieux vaut anticiper, des fois que l'histoire se répète. C'est le moment de décrire quelles gueules bariolées se cache derrière ce bouclier. Et dire en quoi ces paillasses à gueules tragiques ont un urgent besoin de réanimer l'armure modernisée de la révolution nationale où loger un fantôme de peuple que le capitalisme mondial et son agent français ont plus qu'embastillé, désintégré.
(à suivre)
"El Fredo" je pense que tu as été un peu rude... tout de même...
Exactement, "tuglife", tu as raison...
C'est la solidarité qui nous manque.
Au sujet qui t'intéresse tu peux jeter un coup d'oeil sur ce que j'en ai écrit sur mon blog.
@El Fredo : " si tu veux dialoguer, va sur un forum. Ici c'est un blog et on poste des commentaires dont la grande majorité est destinée à l'auteur du billet, pas à satisfaire des interrogations narcissiques. "
Je le vois pas ton commentaire destiné à l'auteur du billet. Pourquoi tu n'a pas fait la remarque aux autres personnes qui discutent ?. En fait ta rien commenter, ta juste parler pour me dire de ne pas le faire. Ta lu le billet et tous ce que ta trouvé a commenter c'est mon commentaire ! Le sujet c'est le débat ! Et je discute ou je veux ! C'est mes " interrogations narcissiques " qui t'ont poussé a écrire ! Et merci de me rappeler que je ne fait pas parti de " la grande majorité " ! Si tu était de bonne fois, tu aurais commenter tranquillement le billet en m'ignorant comme les autres, mais toi tu préfères dialoguer avec moi, alors je te rappel que ici c'est un blog ou l' on poste des commentaires et si tu veux dialoguer, va sur un forum !!!
Comme d'habitude la leader politique de gauche qui ne complexe pas, qui ne courbe pas l'échine et qui assume sa vision de l'identité nationale c'est Royal:
http://la-loire-soutient-segolene-r...
Avec une phrase qui résume tout: " Pour construire une Nation on ne demande pas aux gens d'où ils viennent mais où ils veulent aller ensemble".
@libera ret' : "Vinz joue sur les mots. La Nation ce serait bien en France, pas bien en Allemagne"
Bah oui :
nation à l'allemande = ethnie
nation à la française = vivre ensemble, sans critères ethniques (ce n'est pas pour rien que la France est la championne de l'exogamie)
Cette différence de perception explique que l'Allemagne a voulu récupérer les Alsaciens, de langue allemande, alors que ceux-ci voulaient "vivre ensemble" avec les Français.
@asse42 : oui, "Vivre ensemble et comment",ça me semble poser le débat. Piégeons la droite: que modèle de société définit l'identité nationale hahahaha, et là on leur pollue leur débat pourri.
@tuglife : j'ai répondu à ton second commentaire en particulier, car tu es le seul à te plaindre de ne pas avoir reçu de réponse dans le délai imparti d'exactement 16 heures et 41 minutes, et à te permettre d'invectiver les autres intervenants, ce qui est d'autant plus impoli qu'il s'agit de ton premier commentaire sur ce site. J'avais un temps envisagé d'y répondre car il me semblait soulever des questions dignes d'intérêt, mais je crois que je vais suivre ton conseil et continuer à t'ignorer, du moins tant que tu n'auras pas acquis certaines règles élémentaires de savoir-vivre et de Netiquette.
@VinZ : Je suis en train de lire "Comment le peuple Juif fut inventé" de Shlomo Sand, et il aborde cette distinction dans son premier chapitre. Pour faire court, il existe deux pôles opposés du nationalisme au sens moderne : ethno-biologique d'une part, et politico-culturel d'autre part. Le premier prédominant en Allemagne et en Europe centrale et orientale jusqu'en Russie, le second prédominant en France et en Italie. Cette distinction explique en grande partie les différences entre les deux courants nationalistes majeurs des années 1930, le fascisme italien et le nazisme allemand, et notamment pourquoi l'Italie n'a que très tardivement adopté de législation raciale (sous la pression "amicale" de son allié). On peut également tirer de cette dichotomie une grille de lecture pour analyser certains conflits comme l'éclatement de l'ex-Yougoslavie. Ou encore le retour du nationalisme ethno-biologique en Russie après l'éclatement de l'URSS, empire fondé sur le nationalisme politico-culturel.
Autrement dit, la nation au sens français n'a pas le caractère nauséabond qu'on peut trouver ailleurs, et notamment dans la rhétorique du Front National. Il est donc urgent pour la gauche de se rapproprier l'idée nationale.
@El Fredo : Il est donc urgent que tu te trouve un travail, raciste refoulé !
Je ne pense pas que ce débat va passionner les Français (de base, dont je suis). C'est plutôt un os à ronger pour faire s'auto-mousser les politiques, philosophes de salon, historiens, politologues auto-proclamés, "intelligentsia" germano-pratine, etc. D'autant que je ne vois pas ce qui peut sortir clairement de ces "débats". N'oublions pas que c'est Sarkozy, chanoine de Latran, qui se débrouillera pour tirer les marrons du feu. Tout est possible, même le pire...
Encore de la poudre au yeux ... faux debat avant election !
Ce sont nos enfants qui définiront la future identité de la France en jugeant sévérement ou non nos actes et en agissant à leur tour.
Ce que nous avons fait de la France ces dernières décennies ne me convient pas mais c'est trop tard pour pleurnicher.
Ce que nous avons fait du monde non plus ne me convient pas mais c'est trop tard pour pleurnicher.
Je n'ai plus qu'à espérer que nos enfants seront plus grands que nous.
Agnes, je suis en total désacord avec toi.
C'est à nous et non à nos enfants d'assumer nos responsabilités.
Depuis des siècles, chaque génération de français a bati ce pays et a assumer ses devoirs, sauf une : les 68 ards égoistes et qui ont vécu sur la dette qu'il laisse à leurs enfants.
Donc on arrete d'espérer et on assume nos responsabilités :)
Tuglife
Je vais me contenter de te faire lire un extrait le discours du président à Paris - Porte de versaille - le 14 janvier 2007.
"Ce jour-là, la France s'appelle Claude Mandel. Elle a 14 ans, son père vient d'être assassiné non par l'occupant mais par des français ennemis de la France.
La France, elle a 17 ans le visage de Guy Môquet quand il est fusillé : « 17 ans et demi… Ma vie a été courte ! Je n'ai aucun regret si ce n'est de vous quitter tous. »
La France, elle a 19 ans et le visage lumineux d'une fille de Lorraine quand Jeanne comparaît devant ses juges.
Elle a 32 ans et le visage d'un émigré italien naturalisé français, quand Gambetta quitte en ballon Paris assiégé pour organiser la résistance aux Prussiens.
La France, elle a 44 ans, le visage ensanglanté de Moulin quand il meurt sous la torture « sans avoir livré aucun secret, lui qui les savait tous. »
Elle a 50 ans et la voix du Général de Gaulle le 18 juin 1940.
Elle a 56 ans, le visage noir d'un petit-fils d'esclave devenu gouverneur du Tchad et premier résistant de la France d'Outre-Mer. Elle s'appelle Félix Eboué.
Je me souviens avoir eu les larmes aux yeux ce jour la, comme beaucoup.
Comment peux tu avoir peur dans un pays ou le président dit que la France a le visage noir de Felix Eboué ?
Mistral, excuse-moi mais là tu parles de mots et moi je parle des actes. ET quand je regarde les actes....
Un membre de la courre du nouveau roi soleil sollicite toute la population du territoire Français à chanter notre Hymne National régulièrement...
Heu... il a compris le texte ?
Est-il temps pour nous de ressortir l'échafaud et de décapiter, sans véritable procés, ceux qui ruinent notre patrie pour leur seul plaisir ?
L'identité nationale, vaste débat; pour faire rapide elle disparaitra d'ailleurs avec le resteavec perte et fracas.Vous irez l'admirer dans les musées, lors des journées du patrimoine.Il y a des phenomenes contre lesquels on ne peu rien, la terre tournant autour du soleil, la chute d'un objet lancé en l'air, et surtout la loi des plus forts et plus nombreux sur les minorités?
A l'heure de la mondialisation, tu n'es plus français, tu es un terrien et fais gaffe aux martiens qui risquent de venir t'envahir.
D'habitude je ne navigue pas sur des blogs où on croit ce que dit Sarkosy. ça fait drôle quand même d'en voir qui y croient.
svp ne laissons pas a ceux qui ont détruit NOS SERVICES PUBLICS? NOS USINES ? NOTRE AGRICULTURE ? le privilège de nous dire ce qu'est l'identité nationale ..... Rétablissons les Ecoles Normales d'Instituteurs AVEC BOURSES TOTALES ( le concours après guerre obligeait de savoir LA LANGUE,L HISTOIRE , la geographie et la Marseillaise ... et le chant du Départ..... a BIENTÖT MM les TROMPEURS;;;....
La seule réponse à apporter aux "gestionnaires" qui nous servent de décideurs politiques : "Qu'est-ce qu'être français ? ça ne vous regarde pas".
«Qu’est-ce qu’être français ? - Cela ne vous regarde pas»
Par MATHIEU POTTE-BONNEVILLE philosophe, enseignant, et membre de la revue "Vacarmes"
Eric Besson a annoncé, le lundi 26 octobre, le lancement d’un grand débat national sur l’identité du même nom. Mobilisant préfets et sous-préfets (ceux-là même qui, depuis deux ans, ont été dotés de marges d’initiatives accrues afin de décliner sur leurs territoires respectifs la politique de reconduite aux frontières impulsée par le ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale), le débat devrait solliciter les «forces vives de la nation» autour de la question suivante : «Qu’est-ce qu’être français ?»
Une telle initiative, intervenant à quelques mois avant les élections régionales et quelques jours après l’expulsion de plusieurs migrants vers un pays en guerre, devrait assez logiquement susciter dans l’opinion des réactions variées. Gageons d’ores et déjà que certaines d’entre elles consisteront à tenter de retourner la question contre son initiateur : être français, rappellera-t-on, c’est hériter d’une tradition d’accueil, d’hospitalité et d’ouverture, tradition à l’évidence incompatible avec la politique d’immigration actuellement menée ; c’est se reconnaître dans une citoyenneté définie non par l’origine géographique ou culturelle, mais par la défense et la promotion commune des droits humains partout où ceux-ci sont niés - conception de la citoyenneté inconciliable, tant avec les dérives xénophobes dont a fait régulièrement preuve le précédent ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, qu’avec son action et celle de son successeur. Etre français, arguera-t-on en bref, c’est être en tout point opposé à l’horizon de fermeture, de surveillance, de délation réciproque et de contrainte par corps, d’opportunisme et de xénophobie aujourd’hui symbolisés par l’existence d’un ministère de l’Immigration, et incarné par Eric Besson avec un dévouement dans la duplicité qui ne laisse pas d’impressionner.
Une telle réplique est juste et sensée, et elle a pour elle l’évidence ; mais elle est trop évidente, justement, pour n’être pas prévue dans la question elle-même, question construite pour faire de ce genre d’objections autant de répliques, aux deux sens du terme : au sens où répliquer, c’est répondre, mais aussi répéter, reproduire ou propager cela même qu’on entend combattre. Le piège tient à ce que, posant la question «Qu’est-ce qu’être français ?», le ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale n’entend évidemment pas faire l’éloge dans les mois qui viennent d’un nationalisme étroit, fondé sur la communauté de l’ethnie ou du sang (de cela, d’autres se chargeront au fil des débats, ce que la synthèse finale ne manquera pas de cautionner comme «une préoccupation», «une légitime inquiétude des Français face à la mondialisation», etc.)
La parole gouvernementale, subtilement relayée au fil des échanges par de multiples canaux, consistera au contraire à faire constamment valoir l’ouverture, l’égalité des droits et le pacte républicain, le refus des discriminations de races et de sexes comme autant de composantes de l’identité française. A les faire valoir, désarmant l’adversaire, non seulement dans la dimension neutralisée de l’échange d’idées, mais comme autant de motifs d’isoler et d’exclure, autant de raisons pour justifier la reconduite aux frontières. Invoquerez-vous le pacte républicain ? Mais «le pacte républicain suppose le respect des lois». Rappelerez-vous l’hospitalité ? Mais «l’hospitalité suppose d’avoir les moyens d’accueillir dignement».
Dans ce jeu de dupes, surtout, l’ouverture, la tolérance et l’égalité, constitutives de notre identité nationale, seront présentées et utilisées ainsi qu’elles le sont depuis deux ans : comme autant de valeurs fragiles qui exigent une sélection d’autant plus sévère de ceux qui, présents sur notre territoire, pourraient être suspects de ne pas les partager. Déjà, dans le même entretien où il annonce le grand débat national, le ministre Besson réitère son refus de la burqa - pratique certes ultraminoritaire, mais symbolique de la nécessité où nous serions, face à des étrangers si proches à chaque instant de verser dans l’intolérance et l’oppression, de discriminer pour sauvegarder notre sens de l’égalité, et de fermer les frontières de notre identité pour la conserver si ouverte.
C’est pourquoi, à la question «Qu’est-ce qu’être français ?» posée par le ministère de l’Immigration, il ne saurait y avoir dans les mois qui viennent qu’une seule réponse, endurante, ressassée, monotone, obstinée : «Cela ne vous regarde pas». Vous avez perdu le droit de poser cette question au moment même où, liant identité nationale et contrôle de l’immigration, vous avez aménagé le renversement systématique des composantes de la citoyenneté en autant de critères d’exclusion. A cette captation, il ne saurait y avoir de réponse qu’en acte ; libre à vous, lorsque ce temps viendra, d’interpréter la violence de notre refus comme une composante de la «francité».
uhm : être français, celà regarde tout le monde.
Même les gens bêtes, ceux qui ne sont ni enseignants, ni philosophe ...
Parceque il parait que la République, c'est l'égalité ....
Le nationalisme fascisant renait de ses cendres. Un citoyen du monde simplement
Marrant de voir qu'un mec qui prétend nous faire la leçon sur ce que nous n'avons pas compris ou pas vu venir s'offre le luxe de remplacer un rejet par un autre, une haine par une autre.
Ce qui suinte ici c'est ta haine du pédé, c'est sûr ça vaut sans doute moins qu'un émigré, et puis faut bien se garder un petit espace de haine.
Signé : une "précieuse follasse" à 1000 euros par mois et elle aussi en fin de droit ... et pas aidée du tout par ses parents justement parce que c'est une "follasse" comme tu dis.
@Bruno : Ah merde alors, me voilà homphobe alors que je suis homo. Mais moi je n'ai que 480 euros par mois, si tu ne comprend pas ce que j'écris alors reste chez toi. Par ce que voire de la haine de l'homo dans "follasse" mouahahahahahahahahahahah ....
@Dge : c'est quoi fascisant ? "Qui a des tendances fascistes, préconise ou emploie des méthodes fascistes" selon le dictionnaire. Où sont donc les tendances ou méthodes en question ?
Je lis le billet de Dagrouik intitulé " Identité nationale ".
Après, je lis les commentaires. Et qu'est-ce que je lis dans les commentaires ?
Un commentateur écrit : " Le nationalisme fascisant renait de ses cendres. "
Un autre commentateur écrit à Dagrouik : " Ce qui suinte ici c'est ta haine du pédé. "
Bon, ça dégénère, ça devient n'importe quoi. Le billet de Dagrouik vient de prouver une chose : le sujet de l'identité nationale est explosif. Impossible d'en discuter de façon rationnelle. Ce n'est même plus la peine d'essayer d'en parler. On va se faire traiter de nationaliste fascisant et d'homophobe. Peut-être que dans quelques décennies, on pourra en discuter de façon rationnelle. On verra.
@BA : C'est ce qui arrive quand on abandonne la nation au FN pendant trop longtemps. Et il faut entamer la reconquête à un moment ou un autre. Est-ce qu'aujourd'hui est le meilleur moment ? Je n'en sais rien, mais on ne le saura jamais si on ne le fait pas.
La France, une carte d'identité, un langage mais DES peuples et DES NATIONS, une république? pourquoi pas, mais je la préfèrerai fédérale, je préfèrerai aussi que l'on aie le droit d'utiliser les langues régionales, au moins dans l'administration locale, et pourquoi pas, même accepter que l'administration puisse parler arabe quand une forte proportion d'administrés sont arabophones, idem pour le turc, le vietnamien.
Pour le drapeau, "Bleu-Blanc-Rouge", bleu et rouge, couleurs de Paris associé au blanc, couleur de la souveraineté, le symbole est clair : ce n'est pas pour moi celui de l'égalité mais au contraire le symbôle de la domination de Paris sur le reste du pays.
L’identité nationale ?
Non ! Sans blague !
C’est avec de pareils sujets que l’on prépare et gagne les élections quand on est de droite.
L’identité nationale ?! Litote euphémistique, cache sexe de la question de l’immigration et des immigrés noirs, musulmans, arabes et la menace qu’ils feraient tous peser sur notre identité française.
Car vous trouverez toujours une majorité d’électeurs pour penser : « L’intégration et l’identité nationale, c’est l’affaire de ceux que la France accueille et a accueillis, et certainement pas l’affaire de la société française dans son ensemble ! »
Et ça, la droite décomplexée le sait mieux que personne.
Aussi, quiconque participe à ce débat-scélérat sans prendre au préalable le soin de dénoncer la malhonnêteté de cette initiative, se fait le complice d’une gigantesque entreprise de manipulation des bonnes volontés - bonnes poires ? Sans oublier les bavards qui verront là une opportunité supplémentaire de briller en public.
Que les bavards se taisent ! Qu’ils laissent Besson, l’homme des basses besognes et son confrère Hortefeu, celui qui ose dire tout haut ce qu’il croit entendre tout bas, porter seuls le fardeau du déshonneur qui ne manquera pas, tôt ou tard, de retomber sur eux.
J'ai pas lu tous les commentaires, mais le texte de base et ce dont je suis sûre c'est que cette enquête sur l'identité nationale a des accents lavaliens, voire hitlériens, si si, et que refuser ce débat, en faire une grande foire clownesque est le seul moyen de faire prendre conscience à la majorité qui profite du 11 novembre pour se reposer sans songer à mettre un pied devant un monument aux morts, que l'humanité n'a qu'un pays et qu'un espoir: en finir avec les salopards qui les gouvernent!!! C'est possible, c'est même facile pour peu qu'on le décide et qu'on se mette d'accord sur ce qu'on fera à la place! Si, si! Et comme dirait Chomsky, je ne vous demande pas de penser comme moi, je voudrais juste que tout le monde se mette à penser...et VITE!
pendant combien de siecle encor les personnes handicapees n auront pas droit au chapitre au pays de l intellectualisme suprerieur
Être candidat à sa succession
Revoilà l'automne.
Un oiseau sur une branche.
Une feuille arrondie qui bat de l'aile.
Des fleurs, migrant vers une terre propre à manifester,
Comme un parfum,
Trois fois rien, quand on y pense,
et quelques bons points.
Pas d'otages mal aiguillés, ni grippe à communiquer,
juste une envie communautaire
de se mettre au vert.
Calots! Calottes! je vous ai,
compris, on a compris, tous, à nos postes.
La liberté, enfin, d'être!
Le sujet rêvé, donc!
Absolument!
Abstraction faite des, un, deux, trois,
alignées sur une branche,
aux antipodes.
La vie, quoi!
Exactement.
Mannequins, billevesées et Cie
A dette et à diète
Sots, Sottes, en quête,
hue! Langue à l'anus
le cul pour assiette
en quatre s'entêtent:
à nous le bonus!
Tibia sur humérus
Sots, Sottes se transmettent
leur numérus clausus
identité muette
à 100% rébus.
Bambino, le rasoir dans l'oeil, sentant venir la chose éternellement ouverte, à même le sol
Eric, l'un des nombreux Dupont et Dupont médiatiques, tous fils de Samson, à cheveux tricolores, et, par le fait, dupes les uns des autres, est hanté par cette détestation ou rage réactionnaire qui court, qui fourre, en soutane, sans culottes, à l'égard d'un pays qu'elle déclare aimer, mais oui! Messieurs, à en perdre la Raison. La raison de cet Amour, restant cachée. La France donc et les Français font deux, surtout si, par absurde, ils se constituent en corps intermédiaires à leur propre Constitution. Que ce Français-là, occupé à sa lâche immédiateté, soit un chien, pire même, une chienne, cela lui semble incontournable! Autant que quelqu'un qui se la mord. Et, par moments, ces beaux yeux langoureux de geisha des plateaux nous le feraient presque accroire, tant le naturel, en lui, toutes griffes dehors, au galop, avec un Z qui veut dire, je ne suis pas égal, oh! Ça! Non! Je suis différent, comme nous tous! Abstraction faite des bouffées de phéromones qui l'étouffent. Ce gars-là roule à tombeau ouvert sur la route de la phénoménologie, mais par des chemins détournés. Ce qui fait qu'ici le lyrisme, le bras dans l'eau bouillante, en appelle à l'étatisme. Auquel cas, l'identité est logiquement zigouillée, étant donné qu'un ici vaut tout, même si tout n'est pas encore réglé comme il voudrait, à savoir le rapport de un à un, qui fait un et non pas tout.
La France, à ses yeux aussi vifs et pétillants qu'un épagneul politique, armé de son intelligence, de sa vigueur et de sa vivacité, toutes trois appliquées à débusquer tous les dessous, est une belle pièce qu'il est honteux de tirer à pile ou face, comme font les Cassandre des droits de l'homme et les Alexandre de la mondialisation. Lui, en toute modestie, défend les méandres de la civilisation, ce qui lui permet de se référer à la Bible, tout en condamnant les nouvelles religions. C'est la lutte sempiternelle entre la Chose-innée qui mène le monde, que nul n'est censé ignorer, et les choses-acquises, déboussolées, à force d'aprioris de temps et d'espace. Qui a eu l'idée de breveter le vivant, la question reste ouverte que nous n'abordons pas, faute de temps et d'espace justement. La France donc, éternelle, est un beau jouet qu'il convient d'arracher des mains sacrilèges de tous les sacripants et, en particulier, des enfants du showbiz qui ne sont pas les parangons de vertu qu'ils prétendent, sinon leur nom générique ne rimerait pas aussi facilement avec chaud-de-pisse. Ces mamamouchis-là, pouah! Ils les exècrent, encore plus que les apparatchiks, aie, aie, aie, et le coucou kantien qui trompète midi à sa porte. Comme aurait pu dire Lacan, l'axe Moscou-Berlin a laissé à la France, on ne sait quoi de cuisant qui l'a obligé à forclore sa virginité. Et depuis, ça fait partie du folklore.
Faire vivre ce folklore est précisément la tâche que s'est fixé le petit Eric. Et fatalement à force d'impressions redoublées, il obtient une série de poncifs qui concurrencent directement le service public, réduit au rôle de tampon. Grâce à quoi, la France devient un jouet joui, grandeur nature, comme ces petits trains-modèles d'un autre âge que les garçons ambitionnaient d'obtenir, sans pouvoir, devenus grands, réaliser leur rêve: reproduire Paris en miniature. A cause du réseau en étoile que le sérieux empêche de faire tourner en rond. Reste alors à imaginer une France lilliputienne, avec son tunnel sous la Manche, son entrée en gare de la Ciotat, sa gare de Lyon ou de Perpignan, au choix, sa bataille du rail, son président tombé du wagon et son wagon innommable, tout ça revu dans une perspective qui va de Tolbiac à Saarbrück, Verdun, Saint-Lazare, terminus et retour. Si tous ces faits n'ont aucun rapport entre eux, ça a le mérite de montrer que la France a une histoire qui continue, malgré les vandales. Un plan est d'ailleurs en cours pour mettre les gares en mouvement. L'idée de Reconstruction est plus que jamais d'actualité. L'historicisme, de son côté, chassé du champ historique, triomphe à la télé. Chaque jour, un peuple nouveau que le nouveau savoir décuple confirme l'idée cryptée au départ, à savoir que la France est une mosaïque, inscrite dans un cadre plasmatique incontournable, made in China. Le monde n'est pas parfait. Au moment d'en finir, nous nous avisons que nous avons manqué à définir ce qu'est être réactionnaire. Disons, sans dire que c'est là le dernier mot, un homme qui fait de Waterloo, une victoire. Comme une identité méritoire qui concilie vive le son! Vive le son! avec le récit plus que millénaire, définitif, des amours de Clovis et Vercingétorix qui déclenche ce réflexe de modernité: vice clos veut être vert et singe rhétorique. S'y exprime l'idée de concorde: quelque chose, vite! En réaction.
France et...
L’essentiel n’est-il pas ce qui nous manque, pour savoir ce qui nous rassemble? Notre quotidien est-il le même pour nous tous. Nos aspirations font-elles échos à un idéal, ou à des valeurs communes? Toutes ces questions, apportent autant de réponses, qu’il y a d’individus qui se sentent touchés ou concernés. Pensez-vous que vos idées valent d’être énoncées et écoutées, comme celles de ceux qui vivent à vos côtés, que vous croisez ou dont vous n’avez jamais entendus parler? Sur l’Arbre France et sur l’écorce de son histoire, ses branches s’épanouissent et puisent leur force au fondement de leurs racines communes. Tout est question de point de vue! Que dire de ces trois personnes à qui l’on demande, pourquoi creusent-elles un trou? La première nous dira qu’elle creuse un trou tout simplement. La seconde, de répondre qu’elle gagne sa vie. Tandis que la dernière, elle, rétorque qu’elle bâtie les fondations d’une cathédrale. Alors citoyens! Quel trou creusons-nous ensemble?
De faire croire que l'identité d'une nation s'administre ? En l'auscultant à coup d'instruments dont la fiabilité est complètement douteuse ?
Si le gouvernement veut faire quelque chose en faveur de l'identité nationale qu'il ratifie "Charte européenne des langues régionales ou minoritaires".
Là sont les racines de Français, et s'il faut ajouter l'Arabe dialectal ou le Wolof à la liste des patois Français, que l'on ne se gène pas.