Carla Bruni aime se faire téléporter
Décidément Carla Bruni Sarkozy est surprenante, elle avoue aimer se faire téléporter...
Elle aime aussi être téléchargée ou piratée, c'est le signe qu'on aime sa musique. C'était en 2004. Je précise à mes lecteurs que je ne l'ai jamais piraté et que je n'aime pas ses soupirs qu'on vend comme musique.

Commentaires
Twit is down ! je propose de rester ici pour dire nos bétises du soir ! ;O)
Bon, ben, personne ne vient ! À tchao by ! Zzz…!
Et elle aime sniffer de l'aspirine!
Pff! Elle a beau "écrire" des chansons, elle massacre autant le langage que son époux. "Téléporter" au lieu de "télécharger", n'importe quoi...
Et moi la Royale, j'arrète pas de la "Télésuporter" !!!
Des commentateurs sont en colère à propos du scandale de la semaine (les contribuables ont payé 1,6 million d’euros pour refourguer les chansons de Carla Bruni dans des pays étrangers) :
http://www.lepoint.fr/actualites-so...
Bon, d'un autre côté, il fallait bien écouler les milliers de CD invendus.
Que faire de tous ces CD de Carla Bruni que personne ne voulait acheter ?
Finalement, Sarkozy est malin : il fait payer les contribuables pour écouler les chansons de Carla Bruni.
Conséquence numéro 1 : Carla Bruni touche des royalties, des droits d'auteur.
Conséquence numéro 2 : avec tout cet argent qu’elle va gagner, Carla Bruni va acheter un cadeau à Sarkozy pour le remercier d’avoir fait payer les contribuables français. Elle lui doit bien ça.
Conséquence numéro 3 : Carla Bruni va offrir à Sarkozy une nouvelle montre de luxe (il adore ça).
Conclusion : Sarkozy, c’est le plus malin.
Le ministère de l’Agriculture a dépensé 1,6 million d’euros pour écouler le disque de Carla Bruni dans des pays étrangers : il a distribué des paniers pour faire la promotion de la gastronomie française. Dans chaque panier : une bouteille de vin, un tire-bouchon, un fromage, … et le disque de Carla Bruni !
Coût de l’opération : 1,6 million d’euros !
Le site Agora Vox revient sur ce scandale :
Carla Bruni-Sarkozy a fait un véritable bide avec son dernier opus « Comme si de rien n’était » qui ne s’est vendu qu’à 90 000 exemplaires et encore…en un an, ce que le rappeur Rhoff a fait en quelques semaines. Or, tout était pourtant réuni pour que la chanteuse à voix (c’est une blague) fasse un carton, comme on dit dans le jargon du Show-biz. Publicité gratuite, mariage princier, tutti frutti summer love, bref, la totale. Cet exploit retentissant ne lui a même pas donné le droit et le privilège d’espérer avoir un disque d’or car il faut en France écouler 100 000 copies pour mériter ce trophée.
Les « Soirées gauloises » de Madrid ont tenté de combler ce déficit (moins important que celui de la Société Générale du veinard Daniel Bouton, l’ancien directeur qui bénéficie d’une voiture de fonction, d’un chauffeur et d’une secrétaire après sa démission…)
La campagne promotionnelle n’aurait semble-t-il pas plu aux 19 ambassadeurs et assimilés, qui ont eu la surprise de découvrir dans leur panier ce disque de la première dame française dans les mains. C’était une façon de mettre du beurre dans les épinards, agrémentant les petits plats dans les grands.
Personne ne sait néanmoins qui a eu cette idée saugrenue, folle même, de marier une bonne dégustation d’un doux Cordier-Mestrezat ou d’un Château Lafite-Rothschild dégoulinant avec bonheur tel un plaisir charnel sur le palais, tout en croquant, que dis-je, en savourant avec parcimonie un Picodon, un Roquefort ou un Saint-Marcellin, avec par exemple en écoute, « Tu es ma came ».
Mais quel sacrilège, heureusement que dans le lot, il y avait aussi des tire-bouchons qui se mariaient, eux, avec cet opus !
Cette information passée inaperçue ici en Hexagone va sans doute plaire au chef de l’Etat qui n’a pas hésité à décrocher son téléphone pour dire son amertume de la très petite couverture de cet évènement majeur au journal Le Monde. Non, de l’évènement même de l’année. Il est servi désormais.
Hélas, malgré cette belle initiative, les délégations étrangères se sont montrées intraitables, critiquant cette drôle de façon de procéder, je cite : « faire de son épouse une femme sandwich ». Alors que le gouvernement français tentait de rassurer ses hôtes pour semble-t-il accroître la visibilité des produits de terroirs, pour ainsi renforcer les échanges avec ses partenaires, ce sont plutôt des railleries qui ont accompagné cette mise en scène ridicule.
Comme toujours, c’est la presse anglo-saxonne qui a été la plus virulente à l’égard du couple français et de son nouveau vaudeville. C’est ainsi que le Dailymail parle de « Carla-Antoinette », allusion faite à Marie-Antoinette dont le martyr a déjà été commenté dans les livres d’Histoire, avec son époux le roi Louis XVI, dont la tendresse « féroce » était de l’ordre de la plaisanterie. Elle ne compta pas les humiliations avant, in fine, d’être guillotinée sur la place publique en 1793.
Cette presse affirme même que cette initiative est le fait du ministère français de l’Agriculture, mais que l’Elysée ne s’y est pas opposé. Alors, que vient faire un album de chansons dans tout ça ?
Pour conclure, avec un cynisme dont il a le secret, le tabloïd anglais Dailymail martèle que la première dame était furieuse lorsqu’elle a appris qu’elle ne faisait pas partir du palmarès des Victoires de la Musique de mars dernier. Mais, pour couronner le tout avec un costard sur mesure fait à la belle italienne, le journal a mentionné que régulièrement, Carla Bruni-Sarkozy offre son album aux personnalités qu’elle croise. Mais, de Gordon Brown en passant par Barack Obama, personne ne lui a déjà fait le moindre commentaire sur son art. Un désert abyssal de félicitations et d’encouragements.
Allain Jules.
http://www.agoravox.fr/tribune-libr...