Copé réecrit l'histoire : Danger
Encore une fois un journaliste n'a pas fait son travail, malgré quelques tentatives. C'était hier sur France Inter. Jean-François Copé était invité et il a ré-écrit l'histoire. Ce qui prouve si besoin était que les néo-conservateurs n'ont pas abandonné leurs délires.
Vidéo :
Interrogé sur la nuit du 4 aout 1789, Copé va tout simplement expliquer le fond de sa pensée: Tout ça serait malsain, l'abolition des privilèges féodaux. IL embraye sur le respect de ceux qui ont réussi (sans se soucier de la méthode: rappelons que ce cuistre est avocat d'affaires ) . Pour lui la révolution a fait beaucoup de mal et a fracturé la société. Et aujourd'hui il faut rassembler. Rien d'inquiétant me direz vous, c'est finement expliqué. Syntax error : la fracture c'est la révolution qui y a mis fin, avec entre autre l'impôt progressif, sur les héritages et l'égalité des citoyens devant la loi... pour corriger des siècles de mal.
I
l insiste "le ah ça ira, n'est plus d'époque: les temps sont passés", vous êtes priés de dire amen aux dinettes au Fouqet's après avoir cru à l'égalité des chances qu'il ose citer.
Le journaliste revient à la charge : Mais l'affaire de mémé Zinzin ( Bettencourt) ça choque les gens. Copé n'a aucun doute par contre, il rappelle le bouclier fiscal et ses 50% au cas où vous auriez oublié. C'est simple : ça vous fait croire que la vieille payait 50% des ses revenus ( gros tas de millions) en impôts, ce qui est faux. I
ll suffit de lire le canard enchainé elle est taxée a 9% comme un salarié moyen. Pour lui c'est à la mesure de ce que Mme Bettencourt paye. Il a été ministre du budget: j'ai bien vu ce qui se passait, j'ai été ministre du budget , et connait donc toutes les saloperies fiscales (niches), comme la fameuse niche Copé qui permet de faire échapper à l'impôt des sommes folles.
Et voilà le gros mot "réussite" alors que ce sont très souvent des héritiers d'héritiers qui ont un patrimoine et un gros capital hérité lui aussi de pacte d'actionnaires avec fort taux de consanguinité . On voit ici la quantité phénoménale de travail que ça demande: glander en attendant que la finance fasse croître le pactole et en reportant la charge du travail sur les salariés.
Il faut vivre en regardant le monde, et il faut s'ouvrir. Ce décérébré oublie que les français sont ouverts? qu'un truc qui s'appelle mondialisation a fait exploser les échanges et collaborer _en partie_ des peuples ? Et oublier tenez vous bien, il va nous demander d'oublier 1981 et 1936, avec regard méprisant à ce moment là. Voilà donc la triple charge néo-conservatrice à l'œuvre: 1789, 1936 et 1981. Vont-ils finir par honorer le 2 décembre 1851 comme date fondatrice de leur idéologie pestilentielle ? tout est possible...
L'auditeur révolté expliquera à Copé une chose : juste: mettez fin à ces pratiques, sinon le peuple en aura ras le bol d'une façon violente. C'est l'objet d'une nouvelle nuit du 4 aout, avec abolition des privilèges pour éviter que des drames ne finissent pas se produire. le ras le bol commence à atteindre un niveau important, l'exaspération contre ces pratiques se sent: il suffit de discuter un peu avec des citoyens. Comme le dit Copé "la démocratie c'est fragile", mais pauvre con : nous sommes en ploutocratie: gouvernement pour et par une minorités d'ultra-riches donneurs de leçons avec comportement mafieux et corruption.
Merci à CC pour le dessin du ci-devant Copé , bon à rien donneur de leçons.

Commentaires
Il faudrait organiser un apéro citoyen/révolutionnaire géant à l'échelle nationale le soir du 4 août afin de marquer les esprits. Je préconise un apéro chips-jus de fruits pour désamorcer d'avance toute objection concernant l'alcoolisme sur la voie publique. C'est dans 2 semaines pile-poil, ça devrait pouvoir se faire !
Les crétins libéraux veulent faire sauter l'ISF pour avoir encore plus de fric et aider mamie zinzin
Miracle fiscal chez les Bettencourt.
La femme la plus riche de France est imposée au même taux qu'un cadre moyen : 9 %.
Alors que L'Oréal a versé à Liliane Bettencourt 280 millions d'euros de dividendes en 2009, l'impôt sur le revenu de la femme la plus riche de France devrait être inférieur à 25 millions. C'est ce qui ressort des déclarations au "Canard Enchaîné" de Pascal Wilhelm, l'avocat de Patrice de Maistre, gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt.
Un bouclier royal.
C'est au total 100 millions d'euros que Liliane Bettencourt s'est vu rembourser par le Trésor Public, ces quatre dernières années, au titre du bouclier fiscal, a indiqué au "Canard" Pascal Wilhelm, l'avocat de Patrice de Maistre.
(Le Canard Enchaîné, mercredi 21 juillet, page 3)
Bonjour. L'article soulève une intéressante question : "Vont-ils finir par honorer le 2 décembre 1851 comme date fondatrice de leur idéologie pestilentielle ?" Sauf erreur de ma part : c'est déjà fait ! Et, pour autant que je sache : l'étronfumant Estrosi vient de co-signer une biographie authentiquement révisionniste de Napoléon III.
(suite) j'ai vérifié, sur le site www.livre.fnac.com, et j'ai trouvé ça -je vous le donne en Mille :
Napoléon III, le mal aimé, le méconnu, méritait une autre image que celle que la postérité nous a laissée. Christian Estrosi et Raoul Mille sont entrés dans l'intimité du dernier empereur, pour découvrir l'homme, ses réalisations, ses rêves, ses contradictions. Personnage d'une richesse insoupçonnée : humaniste, pragmatique, aventurier, il a été un véritable pionnier dans le domaine de l'industrie et a marqué la vie sociale de son empreinte. Il a connu l'exil, l'aventure en compagnie des Carbonari, la prison de Ham, la conquête du pouvoir, puis le calvaire dans la boue et le sang de la guerre de 1870. Ni les fastes, ni les bals, ni les passions ne sont oubliés, mais c'est un nouveau visage de Napoléon III, résolument moderne, qui se détache de ce livre, fervente réhabilitation d'un homme généreux et novateur dans un XIXe siècle qui a préparé, grâce à lui, le nôtre."
''C'est pas tant la question de l'abolition des privilèges qui m'importe."
Tout est dit. Ce type est un néo-con décomplexé. Et en 2017, cet autre nain viendra nous dire qu'il est différent de l'autre.
Bernard Accoyer avait aussi tenter de réabilité Napoléon III, un petit homme libérale qui à ruiné le pays, mis les médias à ses bottes et bafoué la démocratie.
@Maxime
mais non, ce n'est pas ce nain, qui viendra nous dire qu'il est différent de l'autre : c'est la canaille journalistique qui s'en chargera ! Exactement comme ils nous ont fait le "coup" de la... fracture sociale avec le célèbre escroc Jacques C., ou celui de la... rupture avec le coûteux petit sacamerde.
Et rappelle toi aussi comment à la fin de l'année 1994, avant que la bourgeoisie ne comprenne qu'elle avait misé sur le mauvais cheval, les journaleux se donnaient le mot pour répéter en boucle que jamais aucun homme politique n'avait été aussi po-pu-laire (répétez après moi dit le maître) que : BA-LA-DUR !
Cela dit, il peut encore se passer bien des choses d'ici à 2017.
Mais quel merdeux ce gars.
Faut oser quand même.
Tout le discours est à mettre à plat, mot par mot, avec claque à l'appui à chaque fois.
Je hais cet homme.
Mais quel merdeux ce gars.
Faut oser quand même.
Tout le discours est à mettre à plat, mot par mot, avec claque à l'appui à chaque fois.
Je hais cet homme.
Mais quel merdeux ce gars.
Faut oser quand même.
Tout le discours est à mettre à plat, mot par mot, avec claque à l'appui à chaque fois.
Je hais cet homme.
Je lis Intox2007 régulièrement. Cependant la haine, les insultes gratuites souvent présentes dans les articles me poussent à m'interroger. Comment avoir confiance en votre objectivité ? Le ton des articles est digne d'adolescents en pleine crise de puberté, ce qui, bien évidement détruit la valeur du message et me choque personnellement. J’ai la sensation de lire les chats du Figaro, en pire.
@Izakiel : merci de me rajeunir. Maintenant discutez avec des gens, le ras-le-bol de la bande UMP commence à atteindre des niveaux, écoutez les mots employés spontanément ...
La banque Dexia, où l'ex-comptable de Liliane Bettencourt a retiré à sa demande 100.000 euros en espèces quatre mois avant la présidentielle de 2007, a refusé au préalable un retrait de 500.000 euros à la milliardaire, révèle l'hebdomadaire Marianne à paraître samedi.
Selon Marianne, qui cite des documents internes de la banque découverts lundi par les enquêteurs de la brigade financière, "Liliane Bettencourt avait demandé à tirer non pas 100.000, mais 500.000 euros" à la banque Dexia, en décembre 2006.
"Devant l'énormité d'un tel retrait, et craignant sans doute d'avoir à se justifier devant Tracfin, l'organisme chargé de la lutte contre les mouvements illicites de capitaux, les responsables de la banque (...) ont refusé de lui accorder une telle somme", précise l'hebdomadaire, qui s'interroge sur la destination de cet argent.
Dans un entretien accordé début juillet à Mediapart, l'ex-comptable Claire Thibout a évoqué un financement politique illégal par le couple Bettencourt, assurant notamment que le ministre du Travail, Eric Woerth, trésorier de l'UMP, avait reçu 150.000 euros en espèces au printemps 2007 pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
Entendue par les policiers, Claire Thibout est revenue partiellement sur certaines de ses déclarations, mais a maintenu ses accusations sur le financement de la campagne présidentielle de 2007, qualifiées de calomnieuses par M. Woerth et l'Elysée.
Selon Marianne, les agendas de l'ancienne comptable et du gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre, saisis par les policiers au cours de leurs perquisitions, font bel et bien état de rencontres entre le gérant de fortune de la milliardaire et M. Woerth en janvier 2007.
Dans l'agenda de Mme Thibout, un rendez-vous avec M. de Maistre serait mentionné, le jeudi 18 janvier 2007, où serait indiqué : "Pour donner enveloppe qui donnera à Patrice".
Dans celui de M. de Maistre, un rendez-vous avec Eric Woerth serait indiqué, dans un "café", le vendredi 19 janvier.
http://www.google.com/hostednews/af...
@BA
merci de ces précisions. Mais ne perdons pas de vue que même si ce devait être 500 000 au lieu de 150 000 ce serait encore peanuts à côté de tout ce qu'a reçu le vil petit lêche-medef Nicolas S.
De plus en plus de contribuables sont furieux de constater que c’est avec leur argent que le gouvernement déverse sa propagande pour la réforme des retraites, via une multitude de spots et annonces publicitaires. Nous invitons ceux qui sont scandalisés par cette campagne de désinformation à lire et signer l’appel
« Retraites, Chômage : Arrêtons la désinformation ! » signé par 700 syndicalistes, économistes ou simples citoyens que vous trouverez sur le site http://www.retraites-enjeux-debats....
Ce site à vocation pédagogique est destiné à ceux qui souhaitent se clarifier les idées sur les retraites et sur les causes du chômage de masse. Vous y trouverez des diaporamas, des argumentaires, une sélection d’articles sur les retraites, des liens vers d’autres sites utiles.
Malheureusement la série continue, le Prince Jean de Sarkozy de France brigue un poste à l'Assemblée, crois tu qu'ils vont le mettre à la place de Woerth ?
Voir l'article du Monde.fr
De nouveaux éléments accréditent la thèse d'une rencontre entre MM. Woerth et Maistre en janvier 2007.
Eric Woerth et Patrice de Maistre se sont-ils rencontrés dans les semaines qui ont précédé l'élection présidentielle de 2007 ?
Selon l'hebdomadaire Marianne, M. Woerth – qui était alors trésorier de l'UMP – et le gestionnaire de la fortune de Bettencourt se sont bien recontrés le 19 janvier 2007, dans "un café". Le rendez-vous était noté dans l'agenda de M. de Maistre, comme l'indique Marianne dans son édition du 24 juillet.
Mais dans un article publié samedi 24 juillet sur son site Internet, l'hebdomadaire reconnait "ne pas avoir tout de suite prêté attention" à un autre point : ce rendez-vous figurait églament dans l'agenda de Claire Thibout, la comptable de Mme Bettencourt. A la date du 19 janvier 2007, ce rendez-vous est précisé sous la mention "Patrice et trésorier". Une révélation qui fragilise encore la défense de l'actuel ministre du travail qui niait, au début de l'affaire, toute relation avec M. Maistre.
Dans son agenda, dont Marianne publie un fac-similé, Mme Thibout a noté un rendez-vous avec Patrice de Maistre la veille, le 18 janvier 2007. Il y est précisé : "Pour donner enveloppe qui donnera à Patrice".
"Claire Thibout affirme que, ce jour-là, elle a remis une enveloppe contenant 50 000 euros en liquide", écrit Marianne, qui se demande si l'inscription "Patrice et trésorier" ne "laisse pas entendre clairement qu'il s'agissait de remettre à Eric Woerth, en tant que trésorier de l'UMP" l'enveloppe de 50 000 euros.
Toujours dans son édition du 24 juillet, Marianne affirme que la banque Dexia, où l'ex-comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout, a retiré à sa demande 100 000 euros en espèces quatre mois avant la présidentielle de 2007, avait refusé en décembre 2006 un retrait de 500 000 euros à la milliardaire.
Selon le journal, qui cite des documents internes de la banque découverts lundi par les enquêteurs de la brigade financière, "Liliane Bettencourt avait demandé à tirer non pas 100 000, mais 500 000 euros" à la banque Dexia, en décembre 2006.
http://www.lemonde.fr/politique/art...
Au tout début du scandale, Eric Woerth nous avait raconté qu'il ne connaissait pas Patrice de Maistre !
C'est quand même bizarre, hein ?!
Eric Woerth ne connaissait pas Patrice de Maistre, mais il le rencontrait dans un café le 19 janvier 2007 !
Eric Woerth ne connaissait pas Patrice de Maistre, mais il lui remettait la Légion d'Honneur le 23 janvier 2008 !
Eric Woerth nous prend vraiment pour des cons.
@Dagrouik
La réhabilitation en fanfare de Napoléon III par l'UMP est déjà faite, comme l'a rappelé luc nemeth. En revanche celle de Pétain peut attendre. Pourtant, il y avait une belle commémoration à faire. Et comme Pétain, Fillon a dit que le Front Populaire était responsable de la débâcle de mai-juin 1940... Et cette ordure ose se dire gaulliste...
Le 21 décembre 2006, Liliane Bettencourt demande à sa comptable Claire Thibout d’aller retirer à la banque DEXIA la somme ahurissante de 100 000 euros en liquide !
Lisez cet article :
http://www.marianne2.fr/Nouvelles-r...
Et après le 21 décembre 2006 ?
Après le 21 décembre 2006, que sont devenus ces 100 000 euros en liquide ?
La réponse est là :
Nouvelles révélations : l'agenda qui accuse Woerth et Maistre.
http://www.marianne2.fr/Nouvelles-r...
juste une question, BA, même s'il ne s'agit que d'un point de vocabulaire : es tu bien sûr(e) que 100 000 euros constituent "une somme ahurissante", dans ce milieu-là ?
Réponse à In : tu as lu cette interview-culte du gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt ? Patrice de Maistre raconte que Liliane Bettencourt a voulu faire un retrait de 400 000 euros en liquide. Lis ça :
Le JDD : L'enquête a permis de découvrir une demande de 500.000 euros à la banque Dexia fin 2006… La banque a refusé de sortir une telle somme. S'agissait-il d'une demande liée au financement de la campagne présidentielle ?
Patrice de Maistre : Tout ceci relève du fantasme. La maison Bettencourt affiche un train de vie extraordinairement élevé. Je vous rappelle que Claire Thibout a au moins une fois refusé 400.000 euros à Madame Bettencourt dénonçant que cet argent irait à Banier : Madame Bettencourt souhaitait simplement s'acheter une bague.
http://www.lejdd.fr/Societe/Justice...!/
Patrice de Maistre vient de déclarer que, quand Liliane Bettencourt a voulu retirer 400 000 euros en liquide, c'est parce qu'elle voulait s'acheter une bague !
Mais bien sûr ! C'est évident !
Liliane Bettencourt voulait retirer 400 000 euros en liquide, elle voulait les mettre dans son sac à main, elle voulait aller chez le bijoutier, et enfin elle voulait acheter une bague en la payant en liquide 400 000 euros !
Mais bien sûr ! On y croit !
@BA
un aspect secondaire mais assez terrifiant, de cette pitrerie, est l'existence d'un nombre pas négligeable de français qui s'en remettent à la Divine Providence, et même, au juge Courroye, pour savoir : ce qu'ils doivent penser du nommé Woerth ! Qu'il soit inculpé, et là ils nous diront que de toute façon, ils ont toujours su que c 'était un leurvo, et que ça se voit rien qu'à sa tronche. Qu'il soit innocenté et là ils le traiteront comme quelqu'un de... respectable, ben voyons. "Syndrome Bernard Tapie", en quelque sorte... Bref c'est toujours la même autorité de la chose jugée, chère aux gogos de tous les pays et de toutes les époques.
Coppé est contre les raccourcis. Comme Louis XVI !
(ton assignat est brillant !)
J'adore le ton de ce blog que je découvre et que je vais conseiller à mon entourage! Ça fait plaisir de voir que ce gouvernement de porcs fascistes suscite l'indignation et enrage tant de personnes.
Merci et bonne continuation!
Affaire Woerth : Jean Bassères (IGF) avait été nommé par Eric Woerth.
Cela a été dit à plusieurs reprises. Le rapport de l'Inspection générale des finances (IGF) sur l'affaire Bettencourt-Woerth peut être considéré comme sujet à caution sur plusieurs points.
Pour le gouvernement et la majorité, l'enquête réalisée par l'IGF a blanchi Eric Woerth. L'opposition, au contraire, a souligné que l'IGF, et donc son patron, était directement placée sous la tutelle de Bercy qui lui a d'ailleurs commandé ce rapport. Une proximité qui entacherait son indépendance. De fait, Eric Woerth et son cabinet entretiennent en effet une relation particulière avec l'IGF.
Le successeur d'Eric Woerth au Budget, François Baroin, a chargé Jean Bassères, patron de l'IGF, de mener à bien ce rapport. Or, ce qui n'a pas été relevé jusqu'alors, c'est que ce dernier a été nommé à ce poste par Eric Woerth lui-même.
Le décret de nomination du 24 janvier 2008 annonçant le nouveau chef de service est bel et bien contresigné par Eric Woerth, alors ministre du Budget.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...
ce qui est vrai du ministère du Budget, BA, est vrai hélas de tous les ministères : toutes ces soi-disant "Inspections" ne sont en réalité que des officines, placées sous l'autorité hiérarchique du ministre de tutelle, et qui dispose jusqu'au pouvoir de les saisir. Bref, comme disait l'autre : c'est ici, l'administration qui se juge elle-même...
@Pullo (24/7, 21:32)
En ce qui concerne la tentative de réhabilitation en fanfare de Napoléon III par l'UMP elle est là d'abord pour nous rappeler que même le sens du ridicule, n'effraye pas ces bons français. Elle s'inscrit ensuite dans le cadre de la tentative de réhabilitation de tout-ce-qui-est-de-droite. Dans le cas du nommé Estrosi enfin elle est là pour alimenter un fonds de commerce local (rattachement d'époque de Nice, à la France ; identification de Napoléon III au tourisme chic et au beau linge qui va avec...). Mais il y a autre chose, mi-puéril mi-roublard, et qui a notamment été relevé par le site flash.herodote.net : ce qui est en jeu ici est la comparaison implicitement visée entre Napoléon III et... Sarkozy.
Et qui qui c'est qui s'en est chargé, de cette comparaison, dans le Monde du 15 novembre 2008 ? Eh bien, je te le donne en Mimile : le défécateur de service n'était autre que le nommé Pierre Milza, déjà auteur d'une hagiographie de Badinguet qui lui a même valu le... Grand Prix du Sénat !
Mais, comme toujours avec les tenants de l'idéologie dominante (et notamment celui-ci dont j'ai pu apprécier de près ce qui lui tenait lieu de déontologie, avant qu'il ne me fasse perdre mon poste de Conservateur d'archives à la FNSP, sur pression de son copain Alexandre Adler) : l'important est ce qui n'est pas dit.
Et, pas besoin d'avoir appris à lire entre les lignes, pour comprendre la puanteur qui se nichait derrière ce burlesque et médiocre article du Monde : l'objet réel de cette grosse-cacaterie était d'accréditer l'idée qu'il faut souffrir pour être beaux.
Une fois de plus on tentait ici de prétexter que le règne de Badinguet coïncida avec une période d'intensification de l'industrialisation, de l'urbanisation, etc., pour faire passer aux oubliettes ce que fut la terrible confiscation des libertés publiques durant ce long règne et mettre en avant l'image du MODERNISATEUR -nous y voilà ! Telle est donc l'image qu'il convenait plus que jamais de mettre en avant pour ces grrrands défenseurs de "la démocratie" (avec ici des guillemets bien sûr, comme toujours là elle ne tient plus lieu que de feuille-de-vigne) là où à la date de novembre 2008 déjà il était clair, que le cacaennat déjà en cours, n'allait pas être un long fleuve tranquille pour les libertés publiques et pour les Droits de l'Homme...